nombre de connections

mercredi 2 février 2011



La charpente est terminée


Pratiquement deux semaines pour poser l'isoroof, aujourd'hui nous (Roger Yvon et moi) sommes montés sur le toit une bonne journée de boulot pour finir la sous toiture et le cloutage des contre liteaux

dimanche 23 janvier 2011






le 28 janvier : A demi hors d'eau !

Nous avons presque fini de poser les panneaux de sous toiture, pour le côté sud nous avons pratiquement réussi à faire intégralement la pose de l'intérieur il nous reste juste une petite bande de 10cm.
Ce produit me fait bonne impression, je pense que l'étanchéité devrait être bonne d'autant que nous l'avons associé au film HPV (hautement perméable vapeur d'eau) pour la partie débord de toit et au mastic polyuréthane pour les joints.
C'est un peu long mais les panneaux s'emboitent facilement, on utilise une cale de bois rainurée de la dimension des languettes pour ajuster les plaques.






Début de la pose de l'écran de sous toiture.





Finalement le fournisseur m'a livré L'isoroof de chez Pavatex en panneau de 2.5m *0.7m en 3.5 cm d'épaisseur, c'est surprenant d'autant qu'il ne faisait que l'UD Q11 Protect de Homatherm, au final à prix égal je préfère l'isoroof. (8.96€ Ht le m²) Normalement l'isoroof est sensiblement plus cher.
C'est une fibre de bois qui contient du latex, cette fibre est imperméable à la pluie tout en étant perméante à la diffusion de la vapeur d'eau, elle peut rester aux intempéries pendant 3 mois selon la documentation du fabricant (10 semaines pour l'ud protect). Je doute quand même un peu, je pense qu'au bout de 3 mois sous la pluie cette fibre doit être dans un vilain état!
Elle fait également office d'écran HPV, elle participe à l'isolation en faisant une rupture thermique sur les fermettes et apporte un R de 0.7 pas énorme mais associé à la laine de verre GR32 notre R toit oscillera entre 7 et 10 le moyen sera au environ de 9. elle réalise également un petit déphasage de l'onde de chaleur en été, bof ! pas vraiment utile chez nous en Bretagne. C'est aussi un excellent isolant acoustique.

Des collègues m'avaient conseillé de démarrer la pose par le haut de toiture, ce n'est pas la méthode préconisée dans la notice de pose. Heureusement que nous n'avons pas écouté ce conseil. Ces panneaux étant rainurés bouvetés, ils auraient été très durs à emboiter dans ce sens inverse . La plus grosse difficulté sera de finir le pointage des contre liteaux, il faudra passer par des échelles de toits.
Pour l'instant nous avons tout fait de l'intérieur. Pour améliorer l'étanchéité on ajoute un cordon de polyuréthane sur les languettes.


Brides des Velux réalisées et entraits posés




C'est le cas de le dire Roger m'a entraité (d)
nous avons posé les entraits, un seul côté est pointé, on fixera définitivement lorsque les panneaux d'écran de sous toiture seront posés, ainsi les fermettes peuvent fléchir légèrement pour mieux s'aligner, enfin on pense ! d'ailleurs certains ne pointent les entraits qu'après la pose des ardoises pour mieux aligner le toit, je préfère quand même le faire avant !


le rampannage terminé




le mini rampannage




les tiges filetées, c'est le moyen le plus simple que j'ai trouvé pour fixer efficacement les chevrons de rives les tiges seront recouvertes par la laine de verre (minimiser les ponts thermiques), de plus les chevrons sont collés sur la brique avec du sikaflex à base de polyuréthane. les rampannages sont réalisés avec environ 3 cm de mortier à base de chaux mélangé avec de la fibre de verre, j'ai découvert cet additif fort intéressant pour limiter les fissurations lors de la pose de fine épaisseur, c'est 11€ le sachet pour un m3 de mortier. Je pense également ajouter cet additif dans le parmurex pour réaliser les bandes de redressement pour les huisseries.


mercredi 15 décembre 2010



le 21 décembre

continuation de l'angle



le 17 décembre

ajustage de la ferme d'angle




Le 15 décembre





La charpente est bien avancée, les parties avec les fermettes d'égale longueur sont réalisées, demain avec Roger on attaque la ferme d'angle c'est plus compliqué, on le fait par approches successives d'abord avec des fermettes en 20*4 c'est plus léger et puis on passera à la ferme définitive en 20*8, il ne faut pas se tromper nous n'avons qu'un exemplaire. Le film HPV a été posé sous la sablière il enveloppera le débord de toit et sera agrafé et collé sur les panneaux de sous toiture, c'est pour améliorer l'étanchéité à l'air. Les pros qui font une charpente sur la maison voisine ont également posé ce type de film

dimanche 5 décembre 2010




En "intempérie" depuis plus d'une semaine, (le chantier a été recouvert de 7 cm de neige), j'en profite pour cogiter sur le sujet charpente. Je me suis posé pas mal de questions.
Depuis le début du projet nous avions choisi la charpente de type fermette, l'espace habituellement laissé entre fermettes est de 43 à 45 cm (c'est les dimensions que j'ai observées sur plusieurs chantiers voisins).
Pourquoi cette dimension? est-elle justifiée en terme de résistance ? les rouleaux de laine de verre en 45 cms ne sont pas légions et encore moins performants, le plus souvent ils sont en 60 cm ou 1.20 m.
Dans les bouquins et sur le web j'ai pu lire que dans le cas de charpentes industrielles en fermettes, l'espace allait de 60 cm à 90 cms, cela avec une portée encore supérieure à la mienne et des sections de bois bien moindres. C'est vrai que chaque charpente industrielle fait l'objet de calculs afin d'y mettre le strict nécessaire et suffisant en quantité de bois.

Au final ayant pris conseil auprès de personnes avisées j'ai retenu la structure ci-dessous : une ferme d'angle renforcée selon le schéma proposé par Gauthier (merci Gauthier), des fermettes en 20*4 et 4 fermettes renforcées en 20*8, celles-ci seront en appui sur les cloisons intérieures via leurs entraits, l'espacement sera de 57 cm permettant ainsi d'y loger les panneaux de laine de verre de 60 cm de large (GR32) deux couches de 10 cm puis une couche croisée de 6cm entre chevrons de 6*4. l'ensemble de la charpente sera en Douglas c'est l'élément qui me rassure.


C'est grâce à Jean Yves (merci Jean Yves) un voisin de chantier et lui aussi auto-constructeur, il m'a fait connaitre ce bois et surtout trouver un négoce qui le propose presque au même prix que le sapin habituellement utilisé en charpente.
Au niveau qualité il n'y a pas photo! tout d'abord sa résistance mécanique c'était le paramètre qui m'importait le plus, il est plus résistant que l'épicéa, sa résistance mécanique peut être estimée à environ 15 à 20 % supérieure, j'ai épluché toutes les données concernant cette essence (module d'élasticité longitudinale, contrainte de rupture en flexion statique, en compression etc..) il apparaîtrait même mais cela m'étonne beaucoup qu'il serait plus rigide que le chêne il se déformerait moins c'est ce que je déduis d'après les chiffres !!
D'autres avantages, il ne nécessite aucun traitement quand on connait la toxicité des xylophènes et autres c'est un point positif très important, il est naturellement classe 3, il est aussi moins sensible au retrait que le sapin.

La charpente sera recouverte de panneaux de sous toiture, initialement j'avais prévu de l'isoroof de Pavatex mais j'ai trouvé bien meilleur prix pour l'UD-Q11 protect de Homatherm. La Résistance thermique des rampants sera (0.81(ud-protect +3.15(100GR32) +3.15(100GR32) +1.85(60(GR32))= 8.96 soit environ 9 m².k/W

























Me voila rassuré j'ai posté un topic sur le forumconstruire.com et je viens de recevoir la réponse d'un professionnel qui réalise les charpentes avec exactement les mêmes sections et surtout un entraxe de 60cm. Merci Alain .
http://www.forumconstruire.com/construire/topic-122644.php








































































































































lundi 22 novembre 2010

Moins imposant sous cet angle


En premier plan "le pisse En L'air" c'est le tuyau permettant d'évacuer l'eau de la dalle du plancher, en deuxième plan l'échafaudage qui parait bricolé mais malgré tout était très stable !


Ouf! on a terminé le deuxième pignon, fini la brique. 4 mois pour réaliser tous les murs plus le plancher c'est quand même un peu long, du moins plus long que je ne l'envisageais au démarrage du chantier, mais je ne me suis pas tué au travail non plus, en moyenne des journées de 4 h de travail effectif. La manipulation de la brique a été très facile et pas fatigante même si le poids total manipulé est impressionnant presque 50 tonnes !. Soit la pose de 3600 briques (90palettes (tout confondu : briques MZ8,spéciales, poteaux, chainage etc..),...


Je vais maintenant m'intéresser à la charpente, me synchroniser avec le couvreur afin d'éviter que le bois ne reste pas trop longtemps sous les intempéries.

samedi 20 novembre 2010

La cheminée est terminée, un couronnement a été réalisé, c'est un gros boulot, une journée entre la réalisation du coffrage et le coulage, on m'avait prêté un moule mais il était trop petit . Nous avions envisagé la couverture en ardoises mais on hésite.

Le deuxième pignon prend forme, non ce n'est pas un patchwork de briques, tout simplement certaines sont sèches, d'autres humides, d'ici quelques jours toutes seront humides et de la même couleur.


vendredi 5 novembre 2010


La cheminée est presque terminée, reste à boucher le dessus et à faire un peu de béton pour pour y accéder en sécurité pour poser l'antenne ou pour passer la gaine, de boucher le boisseau provisoirement avec des ardoises.

La pente du toit est légèrement réduite à 43°, chose que je ne voulais pas faire au début mais voulant respecter scrupuleusement la hauteur maximale imposée de 8 m à la tuile faîtière, et réaliser un minimum de pied droit, il est apparu que c'était le meilleur compromis.
Nous serons inférieurs à 7.9m (par rapport au sol naturel) nous aurons ainsi une marge de 10 à 15 cm sur la hauteur maximale.

Ce matin 6 novembre sous la pluie nous avons coulé la souche de la cheminée.
Grâce aux palettes, merci Bellenberg, un plancher provisoire a été réalisé sur la mezzanine pour supporter l'échafaudage, autant profiter de ces 80 palettes.
Toujours dans le cadre de la chasse aux ponts thermiques, la découpe des briques du pignon a été réalisée au plus juste de côte finale fermettes posées, il ne devrait rester qu'un petit joint de quelques mms (pas d'affreux rampanage en béton), il sera réalisé à la colle ou à la chaux. Les ponts thermiques étant maintenant minimisés, je cherche la meilleure solution pour traiter l'étanchéité charpente/mur au niveau rampants et sablière, pour l'instant je n'ai pas de solution satisfaisante. J'ai pensé à la mousse de PU (pas écolo) mais il parait qu'elle n'ait pas vraiment étanche à l'air, je m'oriente vers un mixte de film frein vapeur collé au mur et sur le bois de sous toiture (Isoroof Pavatex) et de mousse de PU.
Un blog d'autoconstruction très intéressant avec beaucoup de photos explicites et des idées pour soigner l'étanchéité. Je vais m'en inspirer...



C'était le 3 novembre, un pignon bientôt terminé, aujourd'hui (le 5/11)avec Yvon nous avons monté les boisseaux de la cheminée. des boisseaux de section 30cm*30cm intérieur 40*40 extérieur. Cette section me parait démesurée mais il semble que ce soit maintenant la norme en tout cas c'est ce qui est posé par les pros sur les chantiers voisins, on ne devrait pas avoir de problème pour y passer une gaine de 18 cm de diamètre pour le poêle à bois.
Maintenant nous voyons la mer depuis que nos futurs voisins on rasé le talus, mais il ne faut pas trop s'y habituer, leur maison devrait masquer la quasi totalité de cette vue, j'espère qu'il nous restera une petite fenêtre permettant d'estimer l'état de la mer !
C'est dur de monter les pignons alors que l'on voit les collègues en mer à la pêche au bar !

Je n'ai pas réalisé d'arase en mortier (ponts thermiques) pour le démarrage des pieds droits et des pignons, cela a été un peu "galère" et long bien sur. Le plancher est relativement de niveau puisque réalisé en béton auto-nivelant, néanmoins j'ai du jouer de la disqueuse pour supprimer les quelques bosses. J'ai mélangé la colle avec du sable fin pour rattraper les défauts restants (creux), d'ailleurs ce mélange fonctionne très bien pour rattraper les petits défauts. Le bon croisement des briques participe également au rattrapage de ces petits défauts de planéité.